L'alopécie féminine

Si les femmes sont moins concernées par l'alopécie, presque 30 % des cas sont féminins. Pour 80% de ces cas, il s'agit d'alopécie androgénétique.

Facteurs aggravants de l'alopécie chez la femme

  • § Les contraceptifs ou THS
Traitements hormonaux de substitution dont les progestatifs sont métabolisés en androgènes.
  • § Le stress
Il augmente la sécrétion des androgènes, c'est le facteur aggravant le plus fréquent.
  • § Le syndrome des ovaires micro polykystiques (OMPK)
Il s'agit d'une maladie endocrinienne bénigne qui induit une sécrétion excessive d'androgènes ovariens

Au moment de la ménopause ou de la préménopause, les cheveux de la femme, qui vivent sous dépendance hormonale, peuvent s'appauvrir sensiblement, si le cuir chevelu est trop réceptif aux hormones mâles, les androgènes. L'alopécie androgénétique de la femme est différente de celle de l'homme : son évolution est plus lente. Même dans les cas les plus sévères, les zones fragilisées peuvent se dégarnir significativement mais elles ne deviennent jamais glabres.

Problèmes d'alopécie chez les femmes de couleur

Suites aux agressions multiples (défrisage, tresses, dreadlocks), débutants souvent dès la plus jeune enfance dans certaines cultures, de nombreuses jeunes femmes africaines se retrouvent à l'âge adulte avec une alopécie de type "bande frontale".

Classification de Ludwig

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Stade 1 La perte des cheveux porte sur le sommet du crâne, sous la forme d'un éclaircissement léger de la chevelure et du respect de la ligne frontale antérieure.
Stade 2 La chute des cheveux est franche sur le sommet du crâne mais la ligne frontale antérieure mesure toujours plus de 3 cm.
Stade 3 L'alopécie est totale et la ligne frontale antérieure est minime mais persiste.